Les outils d’automatisation de processus foisonnent de nos jours. Souvent présentés sous forme d’applications «cloud» ou «software as a service», ils permettent de simplifier ou de supprimer des tâches qui sont souvent exécutées dans des tableurs en ayant recours au bon vieux « copier-coller ». Lorsqu’une organisation envisage la digitalisation de ses processus, le coût des licences ou de la souscription de la nouvelle solution est très visible et paraît souvent excessif. Mais qu’en est-il du potentiel d’économie ? Sans même parler du risque que la gestion manuelle par feuille de calcul fait courir à l’exactitude, la qualité ou la confidentialité des données, pouvons-nous estimer le surcoût engendré par ce travail peu gratifiant qui consiste à copier des données à un endroit pour les reporter à un autre ?

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